Journée Mondiale du Rire

Aujourd’hui c’est la Journée Mondiale du Rire. Célébrée dans le monde entier le premier dimanche de Mai, elle a été initiée en 1998 par le Dr Madan Kataria (inventeur du yoga du rire). En France, elle est célébrée chaque année depuis 2003.

Lorsque des événements engendrent de la colère, de la déception en vous, apprenez à en rire. En riant, votre humeur s’améliorera, les tenions vont s’apaiser, et les sensations dans votre corps vont changer. Si par exemple votre enfant se met de la peinture partout alors qu’il porte sa tenue du dimanche, riez et prenez le en photo par exemple. Vous garderez ainsi un bon souvenir de cet événement qui en tant normal aurait pu vous mettre en colère. Vous traverserez ce moment plus facilement. La situation en sera allégée. Prendre les choses avec humour peut être inspirant et vous aidera à revenir à un état de joie plus rapidement.

Les bienfaits du rire :

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source : http://tpedurire.weebly.com/iii-les-bienfaits-du-rire.html

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Lb_6CKrZET8

Document téléchargeable : infographie_rireA4

Journée de la Non-Violence Educative

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Il s’agit cette année, de la 13ème journée de la non-violence éducative. La Maison de L’enfant (association de soutien à la parentalité créée en 1998) est à l’origine de cette journée en France. L’objectif étant de traiter l’enfant comme nous aimerions être traité : avec respect et amour.

Plus facile à dire qu’à faire quand dans notre propre enfance nous avons connu ces violences éducatives et que la fatigue se fait sentir. Il s’agit d’un long chemin à parcourir et un travail à faire sur soi pour voir la relation parents/enfant avec un regard nouveau et respectueux. Les enfants sont des êtres fascinants qui ne demandent qu’à être aimer et à apprendre. Il faut avoir conscience qu’ils peuvent être submergés par leurs émotions mais ne font rien CONTRE l’adulte. Au contraire, ils ont besoin de vous pour arriver à les maîtriser dans le plus grand respect possible et les accueillir avec amour et bienveillance.

Catherine Dumonteil Kremer vous propose 12 façons de poser des limites respectueuses :

  1. Informez-vous au maximum (lectures, réunions animées, associations de soutien à la parentalité, etc). Vous pouvez aussi télécharger la brochure « La fessée comment faire? » : sans fessee comment faire
  2. Si votre enfant casse, renverse ou salit quelque chose, voyez cela comme une maladresse et non comme une bêtise. Un verre que vous aussi vous auriez pu renverser. Vous poserez ainsi un regard nouveau sur votre enfant.
  3. Informez-le au maximum de tout changement éventuel, de toute nouveauté et du programme de la journée afin que l’enfant puisse s’y préparer et soit plus apaisé au moment venu. Des comportements inadaptés pourront ainsi être évités.
  4. Posez des règles. Les enfants n’aiment pas les interdits. Évitez tout chantage, menaces, ou encore punitions/récompenses. Et essayez de baisser votre niveau d’exigence. Avant de dire « non », demandez-vous pourquoi vous ne diriez pas « oui ».
  5. Faites une liste de limites à ne pas dépasser (faire mal, insulter, etc) en essayant de le tourner de façon positive. Exemple : « La langue française est suffisamment riche pour se parler sans insulte ».
  6. Ecoutez les émotions de votre enfant et essayez de trouver des solutions dans les situations que vous n’acceptez pas. Exemple : je n’accepte pas que tu écrives sur un livre, ils sont fait pour être lus. Proposez lui d’écrire plutôt sur un cahier si tel est son besoin. Lui mettre différents supports à disposition afin qu’il puisse choisir sur quoi il veut écrire. Et mettre hors de portée les livres sur lesquels il n’a pas le droit d’écrire.
  7. Les enfants apprennent par imitation, donc ayez l’attitude que vous souhaitez qu’il ai.
  8. Faites un travail sur vous, sur votre passé et observez-vous. Pourquoi réagissez-vous avec colère dans certaines situations? Comment le viviez-vous enfant?
  9. Lorsque vous êtes amené à dire « non », faites le avec délicatesse et bienveillance. Et surtout gardez à l’esprit que cette réponse va engendrer des frustrations qui seront à écouter et respecter.
  10. Dites « oui » au maximum afin de renforcer son sentiment de sécurité et de confiance.
  11. Participez à des rencontres organisées par les associations pour échanger avec d’autres parents qui vivent les mêmes choses que vous afin de trouver ensemble des réponses adaptées.
  12. Essayez de comprendre votre enfant et ce qui l’amène à avoir certains comportements. Ce n’est jamais sans raison. Et une fois la source trouvée, il devient plus facile de trouver des solutions.

(source : http://www.cdumonteilkremer.com/article-poser-les-limites-respectueusement-en-dix-points-91851583.html)

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La Maison de l’enfant : http://www.wmaker.net/maisonenfant/

Blog de Catherine Dumonteil Kremer : http://www.cdumonteilkremer.com/

Devenir parents

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Lorsque l’on n’a pas encore d’enfant mais que le projet est là, on a souvent beaucoup de grands principes. On se dit qu’on lui fera ses purées (ça c’est parce qu’on ne connait pas encore la DME, hein ;-)), qu’il aura des jouets en bois, qu’il dormira partout même dans le bruit, qu’il se comportera d’une certaine façon chez les autres, etc. En fait, c’est assez simple d’être parents quand on n’a pas encore d’enfant.

Et puis arrive la grossesse. Alors pour certaines femmes, tout se passe pour le mieux. Elles tombent enceintes facilement, elles n’ont presque pas de nausées et travaille jusqu’au congé maternité. Pour d’autres, en revanche, elles mettent parfois plusieurs mois avant de tomber enceinte, doivent rester alitées, sont malades pendant 9 mois… Et là, on commence à réaliser que lorsqu’on a un enfant, on est loin de tout maîtriser.

Puis arrive donc l’accouchement (à la maison, à l’hôpital, voies naturelles, césarienne, sous anesthésie ou pas) et là encore, parfois ça ne se passe pas comme prévu. Heureusement, bébé est là et le bonheur s’installe. Puis au fil des jours, on se rend compte qu’avoir un bébé qui pleure et alors que l’on manque de sommeil, ce n’est pas si simple. Alors, bon, on avait prévu de le faire dormir n’importe où (bruit, lumière,…), mais finalement, on va attendre qu’il soit réveillé pour faire tourner le lave vaisselle. On avait prévu des jouets en bois, mais comme dit Florence Foresti, une fois que tu te l’es pris dans la tête, les jouets en plastiques, c’est bien aussi (je rigole, les jouets en bois restent le top). Et surtout, un enfant c’est la vie. Alors il va bouger, sauter, crier, rire, pleurer. Et toutes ces situations sont complètement différentes de ce que l’on avait imaginé. Sans oublié la DME (diversification alimentaire menée par l’enfant) où là, il faut oublier d’avoir une maison propre!

Il y a tout de même toujours des parents pour qui tout se passe comme prévu, je vous rassure. Tout ça pour en revenir au fait que j’ai souvent autour de moi (et moi inclus!) des parents qui me disent: »je passe du temps à l’endormir le soir », « je l’endors dans mes bras », « si je ne le mets pas dans l’écharpe la journée, il ne dort pas », « il pleure beaucoup le soir », … « Comment puis-je faire autrement car mes amis (ou ma famille) me disent que ça ne va pas, qu’il faut qu’il s’endorme seul, que je ne devrai pas passer autant de temps à l’endormir ». Ayant moi-même eu ce genre de remarques, je peux vous dire que ça blesse beaucoup, ça remet en cause ton rôle de parents. Alors pour tous ces parents pour qui les choses ne se passent pas comme prévu, mais qui ont réussit par trouver un équilibre familial (nous sommes tous capables d’en trouver un, même si les premiers jours on  peut être amené à en douter), j’ai envie de vous dire « écouter votre enfant, écouter votre cœur ». VOUS êtes les personnes les mieux placées et les plus compétentes pour trouver VOTRE équilibre familial. Et lorsqu’on vous dit que vous passez du temps le soir à endormir votre enfant, demandez-vous (avant de vouloir tout changer) : « est ce que ça me dérange de passer du temps auprès de mon enfant pour l’endormir? ». Si la réponse est Non, alors ne changez rien! Chaque famille est différente, chaque enfant est différent. Vous ne ferez pas la même chose avec le second ou le 3ème parce qu’à situation égale, il se comportera différemment, alors votre réponse à son besoin sera aussi différente.

Devenir parents c’est aussi assumer pleinement c’est choix et parfois faire face aux remarques et avis d’autrui. C’est grandir d’un coup. C’est surtout croire en ses valeurs, croire en soi et en son enfant.

Essayons d’arrêter de se comparer les uns aux autres. Vivons pleinement avec nos enfants et donnons leur tout notre amour…

 

Ma Première Montre … de Mademoiselle Anne.

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Je suis adepte des apprentissages permettant à l’enfant de devenir autonome « Aide moi à faire seul ».

Et bien voici une montre qui a toutes les qualités pour permettre à nos enfants d’apprendre facilement et progressivement à lire l’heure.

Jeune entrepreneuse franc-comtoise, Mademoiselle Anne est une EIRL basée à Larnodprès de Besançon, capitale de l’horlogerie. Designer industriel et graphiste d’expérience, Mademoiselle Anne exerce son métier avec passion et conviction.

Le concept : Une tortue qui avance lentement pour lire l’heure, un mouton pour les minutes et un rapide lapin pour les secondes.
L’histoire de ces 3 animaux permettra à votre enfant d’apprendre tout en s’amusant.

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Le petit plus : Elle est fabriquée en France, et inclue un Mouvement Suisse Parts.
Cette montre est composée d’un boîtier en acier et d’un bracelet en cuir véritable ou façon cuir.
Elle est étanche 5 ATM (ce qui signifie qu’elle résiste à la douche et au bain).
Son boitier est en acier, matériau solide, et cela signifie qu’avec les chocs, elle ne changera pas de couleur.
Elle est garantie 2 ans, un bon de garantie est rangé dans l’écrin, à conserver.

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Vous la trouverez ici : http://www.mademoiselle-anne.fr/

Bien vivre sa césarienne, c’est possible

Après avoir beaucoup hésité, j’ai décidé d’écrire mon premier article sur la césarienne. Il me semblait plus logique de commencer par le commencement, ou presque ;-).

Quand je suis tombée enceinte pour la première fois et que je pensais à mon accouchement, je l’imaginais par voies naturelles. Tout comme la plupart des mamans je pense. Et puis un jour, on m’a annoncé que j’aurai une césarienne programmée du fait de la position de mon bébé. Ce fût très difficile pour moi de l’accepter, de voir mes rêves qui s’écroulent. C’était la peur de l’inconnu. Et bien sûr, l’entourage qui essaye de faire de son mieux pour te redonner le moral avec des phrases comme « le principal, c’est que bébé et toi aillent bien ». Sauf que dans ces moments là, ce ne sont pas ces mots que l’on a besoin d’entendre… Et puis la descente aux enfers continue : quand tu vois ta gynéco, on ne te parle plus d’accouchement, mais d’intervention. On ne parle plus de salle d’accouchement mais de salle d’opération. Des termes qui sont tout autant douloureux et te font comprendre que tu n’es pas capable de mettre au monde ton enfant, mais bien que l’on va te le « sortir ». Alors quand tes amis te demandent si tu as hâte d’accoucher, tu ne sais plus trop quoi répondre. Bien sûr que tu a envie de rencontrer ton enfant, mais c’est la façon dont cela va se passer qui est angoisante.

C’est pourquoi j’ai voulu écrire cet article. Parce qu’il est possible de bien vivre sa césarienne son accouchement . Alors, je suis bien consciente que pour certaines mamans, tout se passe dans l’urgence et que dans mon cas, c’était programmé. Mais je pense que si lors des préparations à l’accouchement, cette possibilité était envisagée, la naissance pourrait être bien vécue. Pour ma part, j’ai donc eu 2 aides. La première, fût d’accoucher dans une maternité où des salles sont prévues pour que les mamans puissent avoir leur bébé avec elles dès la fin de la césarienne. Pas besoin d’attendre 2 heures en salle de réveil à se demander comment va notre enfant, où il est, avec qui, etc. J’ai eu la chance de l’avoir en peau à peau dès que les premiers soins lui ont été effectués. De pouvoir être avec le papa et notre enfant, seuls dans une salle. De pouvoir la découvrir et la mettre au sein tout de suite. De la sentir et la toucher sans attendre. Il est donc important de bien choisir sa maternité. Je sais qu’il en existe même où la maman peut mettre des gants stériles et sortir elle-même son bébé.

 

Ensuite, j’ai eu la chance d’être accompagnée et entourée. Nous avons fait de l’haptonomie pendant la grossesse. La sage-femme qui nous guidait a tout fait pour me mettre à l’aise avec la césarienne et vivre au mieux mon accouchement. Elle m’a mise en situation, a réussit à me faire passer l’angoisse de la rachi-anesthésie et surtout, de pouvoir pousser pour mettre au monde mon enfant. Grâce à elle, je suis devenue actrice de la naissance de ma fille. Je n’était plus passive. Elle m’a tout décrit en détail : le timing, les sensations, les bruits, afin que je sache quand pousser pour aider mon bébé à sortir et diriger toutes mes pensées pour accompagner ma fille vers la vie extra-utérine. Et le jour J, ce fût exactement comme elle me l’avait décrit. Je me suis sentie mère. J’ai accompagné ma fille dans son nouveau monde, et ça, ça n’a pas de prix. Cette sage-femme extraordinaire m’a permis de garder un merveilleux souvenir. Bien sûr, ce fût associé au fait de pouvoir se retrouver tous les 3, mais vraiment, je souhaite à toutes les mères qui sont ou seront dans ma situation de rencontrer une personne aussi merveilleuse.

Les doulas peuvent aussi vous aider dans cette démarche. Je pense qu’il est important dans la vie d’une femme et surtout dans la vie d’une mère de vivre sereinement la naissance de son enfant. Il ne faut pas hésiter à se créer un réseau de soutien, d’écoute bienveillante autour de soi pour se sentir bien.

BIENVENUE …

Et bien voilà, je me lance . Cela fait des semaines que je me prépare pour l’ouverture du blog d’un amour au naturel, que je prépare des sujets, et aujourd’hui il est enfin prêt. Seulement, c’est une première pour moi, donc tout se bouscule dans ma tête. Et je ne sais toujours pas par quoi commencer…

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Grossesse, allaitement, portage, lectures, sécurité routière, motricité? J’ai tellement de choses à partager avec vous, des questions que vous m’avez posé. Alors trouver LE premier article est plus compliqué que je ne pensais.

Alors promis, demain, vous aurez de quoi lire. En attendant je vous souhaite la bienvenue et sachez que je suis la plus heureuse de pouvoir commencer cette nouvelle aventure avec vous. Et si vous avez envie de voir un thème abordé ici, n’hésitez pas à me le dire .

A très vite …

(photo @Sophie Bourgeix)