Les bébés et la musique

Les bébés et la musique sous titré Premières sensations et créations sonores est un livre de la collection « 1001 BB » des éditions Erès dont l’auteure, Chantal Grosléziat est musicienne et pédagogue. Ce livre s’adresse aussi bien aux éducateurs qu’aux parents qui souhaitent enrichir les premières découvertes du monde de la musique auprès des bébés et des enfants. J’ai trouvé certains passages du livre très spécifiques et surtout centrés sur les découvertes des sons plus que sur la musique en elle-même. Cet ouvrage nous ouvre le monde avec une vision du côté de l’enfant. Il est enrichi de nombreuses études.

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Les données sur les perceptions auditives des nouveau-nés progressent. Voici 8 raisons pour lesquelles les premières sensations et créations sonores sont importantes :

  • Il existe une reconnaissance vocale et musicale en pré et en postnatal. Page 44 « […] des nouveau-nés de deux ou trois jours préféraient une histoire que leur mère avait lue à voix haute pendant six semaines avant la naissance à une histoire qu’ils n’avaient jamais entendue. » Page 40 « La diffusion aérienne d’une histoire deux fois par jour pendant un mois, à des fœtus de 37 semaines, provoque pour le mois suivant une réponse de décélération cardiaque, […] ce qui suggère qu’on est en présence d’une reconnaissance prénatale de l’histoire familière. »
  • A l’âge de 4 jours, il a été démontré que le bébé avait une préférence pour la voix de sa mère. Chaque être humain a une façon de parler, une intonation, un accent auxquels l’enfant sera sensibilisé.
  • l’apaisement de l’enfant se fait grâce aux sons et bruits connus : un bébé est souvent accompagné par des bercements, des mélodies, des murmures pour se sentir en sécurité et rassuré.
  • Orientation spatio-temporelle : les bruits nous permettent de nous situer dans le temps mais aussi dans l’espace. Il peut y avoir les bruits de la vie quotidienne , de la musique, de notre corps. On peut aussi percevoir le bruit de l’eau, du vent, des feuilles, le chants des oiseaux ou encore des conversations lointaines. Tous ces bruits constituent notre imaginaire.
  • Le bébé vocalise avant d’articuler donc il est plus près du monde de la musique que du langage : il saura reproduire la mélodie avant de dire les paroles de la chanson. Les vocalises sont tout à fait naturelles pour les enfants ainsi que les babillages. Il s’agit à la fois d’une découverte mais aussi d’un jeu. Le bébé s’entraîne constamment à répéter des sons qu’il entend et à faire toutes sortes d’expériences avec sa propre voix allant dans les aiguës comme dans les grave, bouche ouverte et bouche fermée.
  • Jeu de doigts : l’enfant associe les gestes en fonction de la musique ce qui concrétise la dimension temporelle. L’enfant va d’abord intégrer la chanson, le rythme puis y associer les mouvements. Il va ainsi comprendre les liens entre les sons et les sensations tactiles et visuelles.
  • Les vocalises favorisent le lien d’attachement entre la mère et son enfant. Enceinte, la mère ne fait pas de distinction entre son corps et celui de son bébé. A la naissance, la séparation va se faire par étape. Les échanges entre la mère et son bébé auront une grande importance dans la différenciation de ces 2 êtres côte à côte. « Les vocalisations du nourrisson sont liées au plaisir ou à l’insatisfaction. Elles sont également liées à la présence et à l’absence de la mère. » La maman répondra aux besoins de son enfant à partir des sons qu’il émettra. « La voix permet une communication émotionnelle entre la mère et son enfant. » Elle traduit la joie, l’énervement, l’inquiétude, les rires, etc.
  • Les berceuses : souvent avant de s’endormir, l’enfant éprouve des tensions, des peurs. Les berceuses, chansons d’amour, permettent une transmission entre le parent et son enfant. Une transmission d’apaisement, de bien être, de sécurité. Elles bercent l’adulte et le bébé. Ce moment d’intimité joue un rôle important dans le sommeil, la détente et le réconfort avant de retrouver le pays des songes.

 

Maintenant je comprends mieux pourquoi nos filles adorent leurs peluches musicales que je leur faisais écouter  à travers mon ventre tous les jours en fin de grossesse…

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Vous pouvez retrouver « Les bébés et la musique » Premières sensations et créations sonores des Editions Erès ici .

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jeux de galets

Depuis quelques temps, j’avais envie de peindre sur des petits galets. Un week-end où le temps s’y pretait, je me suis mise dehors et j’ai commencé à faire des dessins de la vie de tous les jours. Mais pourquoi faire? Déjà parce que depuis que les filles font parties de notre vie, j’ai autant envie qu’elles de faire des activités, de peindre, de dessiner, de découvrir et d’apprendre. Les enfants sont vraiment porteurs de joie, de rires et de jeux.

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Alors j’ai commencé par peindre une maison, une fleur, le soleil, un vélo et ainsi de suite. Ils serviront à développer l’imaginaire des filles. Ces 20160521_140753 copiegalets sont disposés dans un sac puis il suffit d’un piocher un et de raconter une histoire. Les beaux jours arrivant, il est agréable de se mettre sous un arbre, à l’ombre, en sentant le souffle du vent sur nos visages et de laisser partir notre imagination. On dispose les galets dans un sac et on les pioche les uns après les autres. J’ai essayé de peindre des choses qui puissent parler à nos filles. Je n’ai aucun talent de dessinatrice comme vous le constaterez!

 

Ce jeu peut être emporté partout et utilisé à la maison, comme en voiture ou au parc. Vous pouvez aussi dessiner un jeu de domino, des visages représentant les émotions, des lettres, … Au réveil de la sieste, ma grande minidoux à elle aussi voulu peindre ses galets.

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Sur pinterest vous trouverez de quoi vous inspirer.

J’aide mon enfant à avoir confiance en lui – Bioviva

La confiance en soi est primordiale pour notre développement. Pour les enfants, ce n’est pas toujours facile. Il existe des outils et jeux afin de les aider à avoir confiance en eux. Vous pouvez jouer à la tigresse, faire une bataille de pouce, laisser vos enfants gagner et utiliser des jeux coopératifs (merci Virginie Limousin pour les idées 😉 ).

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Il y a peu de temps, j’ai pris le petit déjeuner avec des mamans toulousaines que je voyais pour la première fois (oui c’est un bon moyen pour faire logo-MadeInFrance-sans_ombredes rencontres très riches) et en parlant, elles m’ont fait découvrir de nouveaux jeux, et par conséquent une nouvelle marque : Bioviva. Je ne connaissais pas du tout.

Il s’agit d’une marque éco responsable. Leurs jeux sont fabriqués avec des matières premières sélectionnées (carton, papier, encre …) et labellisés Origine FRANCE garantie. Alors allier jeux, confiance en soi, écologie, respect de logo-fab_responsablel’environnement, ça m’a tout de suite plu. J’ai donc eu envie de découvrir leurs produits.

J’aide mon enfant à.. avoir confiance en lui est une de leurs nouveautés. Ce jeu peut être emporté partout grâce à sa petite taille. Il s’agit de 10 activités ludiques présentées sous forme de cartes. Le coffret comprend également:

  • 1 livret
  • 10 jetons « émotions »
  • 4 crayons de couleur

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Il est destiné aux enfants de 3 à 10 ans. Personnellement, nous l’avons testé à partir de 4 ans (enfin bientôt 4 ans) et je trouve que c’est le minimum. Sur certaines cartes, vous trouverez une adaptation de l’activité pour les enfants de 3 à 5 ans. Je trouve que ce jeu serait parfait lors d’un goûter le mercredi après-midi avec les copains ou lors d’un anniversaire : postures, imaginaire, dessins, apprentissage des émotions, cuisine… ce coffret réunit des approches différentes afin d’aider l’enfant dans son épanouissement personnel et sa confiance en lui.

Le contenu du coffret est assez minime et simple. Mais je trouve que cela peut être une bonne alternative pour occuper un groupe d’enfants, mais aussi pour les parents n’ayant pas forcément trop de temps pour jouer le soir, plutôt que d’allumer la télévision. Parfois, il suffit de choses simples mais encore faut-il en avoir les idées. Et les 10 thèmes aideront les enfants à prendre confiance en eux tout en s’amusant.

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Vous pouvez le retrouver ici .

16 mois … et j’allaite encore

L’allaitement maternel… le lait maternel… ce lien lacté entre nos bébés et nous est un concentré de bonheur et d’amour.

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Je ne me suis jamais posée la question de savoir si je voulais allaiter mon enfant ou pas. C’était une évidence pour moi. Lorsque j’ai accouché de notre seconde fille, je lui ai donc proposé le sein, qu’elle a pris dès les premières minutes après l’accouchement. Je nous voyais déjà avec un allaitement long (enfin au moins un an). J’étais sur mon nuage, avec mon bébé tout contre moi. Tout était magique.

Quelques jours après la naissance, nous avons eu quelques péripéties. Engorgements, mastites, boule de lait (avec bien sûr tout un questionnement autour pour être sûr qu’il ne s’agisse pas d’un kyste), encore engorgement. Bref, je ne vais pas vous faire toute la liste car certaines mamans vivent bien pire, et que je ne voudrais pas dissuader les futures mamans ;-). Les premières semaines pour ne pas dire les premiers mois, ont été difficiles à vivre. Cette douleur intense que je ressentais, qui m’étouffais, qui me faisait pleurer, m’a amené plusieurs fois à penser à arrêter. On m’a suggéré plus d’une fois d’arrêter de nourrir ma fille. Moi même, je disais à mon mari et à ma consultante en lactation, que je voulais arrêter. Mais dès que je m’imaginais ne plus lui donner mon lait, lui proposer un biberon, ne plus l’avoir contre moi, contre ma peau, rompre ce lien, je m’effondrais en larmes.

Au fond de moi, ce que je voulais, c’était que LA DOULEUR s’arrête et non mon allaitement. Le lait maternel est naturel, et allaiter, ça s’apprend de femme à femme. C’est pourquoi je conseille à toutes les mamans qui rencontrent des questionnements ou difficultés autour de l’allaitement de faire appel à une consultante en lactation en qui vous avez confiance. Pour ma part, elle me connaissait. Je suis persuadée qu’elle savait qu’au fond de moi je ne voulais pas y mettre un terme. Après avoir surmonté toutes ces épreuves avec elle, mon mari et mes filles, nous avons réussi à faire face.

Ce que je veux vous dire c’est que malgré la douleur, malgré l’entourage, malgré les complications, rien n’était plus doux et merveilleux que de pouvoir nourrir ma fille qui d’ailleurs a été extraordinaire. Elle a tenu bon malgré tout, elle m’a poussé au bout de mes limites pour que je passe au dessus de tout cela. Elle m’a donné des ailes. Et aujourd’hui je suis fière d’elle, de moi, de nous. Aujourd’hui, nous sommes à 16 mois d’allaitement maternel. 16 mois de moments privilégiés, 16 mois de bonheur alors je me laisse porter par cette relation naturelle, douce et exceptionnelle que nous vivons. Je ne sais pas combien de temps ma fille prendra le sein, elle seule le sait. Mais mon allaitement est magique. Alors si vous aussi vous avez envie d’allaiter, battez vous. Ne laissez personne vous dicter ce que vous devez faire, surtout si on vous conseille d’arrêter (sauf raison vitale ou médicale bien sûr). Renseignez-vous au maximum car l’allaitement est naturel, mais pas inné. Parfois, un soutien est nécessaire.

Le lait maternel est bien plus que du lait, c’est une nourriture affective…

Kaizen Hors-série n°5 et n°7 : Pour une enfance joyeuse

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Ça y est, je viens enfin de recevoir le lot hors-série 5 et hors-série 7 du magazine Kaizen Pour une enfance joyeuse. Ayant découvert le magazine Kaizen il y a un peu moins d’un an, il s’agit de ma toute première commande. Et autant dire que je ne suis pas déçue.

DSC_0636 copieLe Hors-série n°5, qui est le Tome 1, concerne les enfants de 0 à 6 ans : Le bonheur appartient à ceux qui se lèvent tôt! ». Il est composé de 124 pages autour de la parentalité positive et du maternage proximal. Vous y trouverez de véritables outils, des fiches pratiques, des interviews (Isabelle Filliozat, Catherine Guguen, Olivier Maurel, Isabelle Peloux) et bonnes adresses afin de vous guider depuis la conception de votre enfant jusqu’à ses 6 ans. Plusieurs thèmes sont abordés tous aussi riches les uns que les autres :

  • Haptonomie
  • Méthode Bonapace
  • Portage physiologiqueDSC_0650 copie
  • Diversification alimentaire menée par l’enfant
  • Hygiène naturelle infantile
  • Langages des signes
  • Motricité libre
  • Parentage par le jeu
  • Yoga en famille
  • Jeux à faire soi-même
  • Tour d’observation
  • Cercle de parole…

Vous y retrouverez aussi comment réaliser un Baï Jia Bei, un article sur l’allaitement, l’éveil musical, la discipline ludique, etc. Pour ma part, il manque une petite partie sur le massage des bébés 🙂 .

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DSC_0643 copieLe Hors-série n°7, qui est le Tome 2, concerne les enfants de 6 à 12 ans : Manuel des apprentis … sages. Je trouve que ce titre en dit long et qu’il est vraiment approprié. Dans ce magazine vous trouverez comment accompagner votre enfant afin qu’il se sente bien dans sa tête et dans son corps. Comment l’aider à être acteur de son apprentissage, à construire les prémices de la relation adulte à adulte, à canaliser son énergie, à bouger en s’amusant pour mieux apprendre car on le sait, la période de 6 à 12 ans est une période importante mais aussi une période de calme avant l’adolescence.

Pour ma part, certains de ces articles m’ouvrent un vision nouvelle de l’apprentissage et de l’éducation. Et même si je connaissais déjà beaucoup de thèmes, la tournure des articles me permet de les enrichir ou de les voir avec un regard nouveau ou encore de me rafraîchir l’esprit. Parfois, des piqûres de rappel ne font pas de mal et étant toujours en soif d’apprendre et de faire évoluer mes pratiques, je me régale déjà en les lisant. J’aime me nourrir de tous ces témoignages et m’en imprégner. Je reste persuadée qu’un mouvement est en marche : un mouvement vers un monde nouveau, vers un monde respectueux et beau.

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Vous pouvez vous les procurer ici

Bienveillance et lâcher prise

 

La bienveillance passe par le lâcher prise…

Ces jours-ci, je vois et entends beaucoup d’amis qui sont à bout de force, à bout de patience, à bout de limite. Ce que je ressens dans tout ce que je lis, dans tout ce qu’on me confie et dans nos vies à nous c’est que l’on se met pas mal de pressions et que l’on a beaucoup d’attentes envers nous-même mais aussi envers nos enfants. Et toute cette pression autour de nous entraîne fatigue et bien souvent un comportement inadapté avec nos enfants.

Alors, pour l’instant, je n’ai trouvé qu’une solution à tout cela : Le lâcher prise. Oui mais comment faire?

Et bien déjà, pour nous-même, peut-être commencer par se fixer un peu moins d’objectifs dans la journée. Ou qu’ils soient moins élevés. Par exemple, si on doit passer du temps à endormir notre enfant et que l’on se fait la liste de tout ce qu’il nous reste à faire dans la maison alors qu’il est dans nos bras, ça ne va pas marcher. Ou alors, finir avec des cris. Et personne ne sera gagnant. Dans ce cas, préférer plutôt une grande inspiration, et se répéter que l’essentiel, là tout de suite, c’est que notre enfant se sente en sécurité et arrive à s’endormir. Et se dire qu’il va y arriver et peu importe le temps que cela prendra. Le reste sera fait plus tard, ou ne sera pas fait d’ailleurs. Ok, quand les invités vont arriver, je n’aurai pas mis la table. Et bien nous le ferons ensemble, ça n’en sera que plus agréable.

DSC_0391 copieAutre exemple, en lisant au petit déjeuner (oui grande minidoux adore qu’on lui lise une histoire au petit déj) hier matin La promenade de la collection Mes petites histoires Montessori d’Eve Herrmann, je me suis rendue compte que les personnages auraient pu être nous. En effet, dans l’histoire, la famille a prévu d’aller pique niquer au bord du grand chêne. Seulement les 2 sœurs découvrent tranquillement la nature, marchent lentement et les parents leur expliquent que si elles n’avancent pas plus rapidement, ils n’y arriveront pas pour le déjeuner. En lisant ces phrases, je me vois très bien avec mon mari en train de dire ces mots à nos filles. Mais pourquoi se presser? Dans ce livre toujours, les parents laissent les enfants libres de cueillir, ramasser, observer tout ce qui les entoure. Et finalement, tous décident de ne pas aller jusqu’au grand chêne. Et bien c’est ce que j’appelle le lâcher prise. Avoir un objectif, certes, mais ne pas se mettre de pression derrière. Profiter de chaque instant. Se laisser guider par nos enfants. Etre à leur écoute, à l’écoute de leurs besoins à l’instant présent. Aujourd’hui on sait que les enfants jouent de moins en moins dehors, et on connaît l’importance du jeu sur le développement du cerveau de l’enfant.

Je pense qu’il faut aussi essayer d’arrêter de leur dire « attention! », « tu vas tomber », « dépêche toi! », etc. Les enfants peuvent et doivent faire leurs propres expériences sans sur leurs épaules les inquiétudes de leurs parents. Alors ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, hein, si danger immédiat, bien sûr on intervient ;-). Mais les enfants ont besoin de prendre certains risques et de jouer sans avoir toujours papa ou maman sur le dos. Laissons nos enfants explorer le monde, jouer, sauter et rire. Tant pis si le jean est troué, tant pis s’il y a de la peinture partout, car les enfants apprennent en jouant, apprennent de leurs expériences. Chaque enfant pourra ainsi découvrir ses propres limites et pourquoi pas les dépasser.

Et pour en finir aujourd’hui avec le lâcher prise, demandez-vous toujours pourquoi vous dites « Non » à votre enfant. Y a t-il une raison vitale? Une fois, une amie professeur des écoles m’a dit qu’elle avait pensé à une discussion que nous avions eu. Ces élèves lui ont demandé s’ils pouvaient déplacer le coin garage et voitures. Avant de leur donner une réponse, qui en temps normale aurait été négative, elle s’est demandée pourquoi ne pas leur dire « oui ». Elle a donc donné une réponse favorable, les enfants étaient ravis bien sûr, et en plus, elle a fini par trouver que ce nouveau coin de la classe était plus approprié à cette activité que là où elle était précédemment car ils avaient plus de place.

Je me permets de vous inclure ce petit panneau sur le les règles et limites créé par Laetitia d’Ensemble naturellement que vous pouvez retrouver ici.