Parentalité positive

J’avance vers un monde sans violence éducative

La journée de la non violence éducative, est une journée qui vise à alerter et sensibiliser sur les châtiments qui sont fait aux enfants.

L’association STOP VEO, enfance sans violences, en donne cette définition : « La Violence Éducative Ordinaire (plus souvent nommée « VEO »), est la violence (physique, psychologique ou verbale) utilisée envers les enfants à titre éducatif (corrections, punitions) communément admise et tolérée (« ordinaire »). »

Avant de devenir moi-même maman, je n’avais pas conscience de ce qu’étaient les violences éducatives ordinaires. La liste est pourtant longue : il peut s’agir de fessées, comme de menaces ou encore des cris … Quand j’ai commencé à me renseigner sur le sujet, il était évident que je n’aurai jamais recours à ces violences. Mais dans la vie de tous les jours, c’était bien plus compliqué. Ce que j’avais vécu moi-même enfant, refaisait surface. Et j’avais même l’impression parfois, de voir ma propre mère agir, alors que c’était moi, avec ma fille.

C’est vraiment un travail quotidien qui m’a permis d’avancer chaque jour un peu plus. J’ai beaucoup lu, j’ai assisté à des conférences, j’ai suivi des formations, et surtout, je me suis entourée de parents qui avaient la même vision de l’éducation que moi. Le soutien est essentiel dans cette démarche de changement.

Quand on a subi soi-même des punitions et corrections dans son enfance, elles ressurgissent parfois malgré nous. Seul un travail sur nous-même peut nous sortir de ces réflexes. Et il me semble important d’en avoir conscience afin de ne pas culpabiliser.

Alors, en cas de débordement émotionnel, vous pouvez par exemple, faire un câlin de 20 secondes à votre enfant : ce câlin va entrainer une décharge d’ocytocine qui va vous apaiser. Vous pouvez aussi passer le relais, ou vous isoler en expliquant votre démarche à votre enfant. Ou encore, le regarder droit dans les yeux et vous mettre dans une bulle vous et lui. Le regard des autres est souvent pesant et arriver à en faire abstraction est l’une des clés pour garder son calme.

Vivre sans violence éducative, c’est écouter son cœur. Mais c’est aussi et surtout se mettre à la hauteur de nos enfants et oublier ce système d’autorité qui induit une supériorité de l’adulte.

Ces 10 dernières années, 7300 enfants sont morts en France sous les coups de leurs parents et seulement 4 en Suède.

D’ailleurs, la Suède a été le premier pays à abolir les violences éducatives il y a 40 ans. A ce jour, 53 pays ont fait de même.

Aujourd’hui, les neurosciences sont là, et nous savons que les violences éducatives ordinaires peuvent avoir des répercussions sur l’enfant :

Quand un enfant subit une violence physique ou psychologique, le cortisol va se libérer dans son corps. Et l’enfant va se paralyser et ne sera plus en capacité d’apprendre.  Les VEO ont pour conséquences des risques important de dépression, de suicide, de troubles de la personnalité, de comportements anti-sociaux, ou encore de maladies auto immunes.

Un jour, je l’espère, la France interdira ces violences. Mais doit-on attendre qu’elles soient interdites pour changer ? Il existe des accompagnants à la parentalité formés par Catherine Dumonteil Kremer ou encore par Isabelle Filliozat. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus faire comme si nous ne savions pas…

 

Tu peux télécharger gratuitement (ou en faisant un don) mes relaxations pour enfants ici : https://nadgepetrel-unamouraunaturel.bandcamp.com/

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